La Goutte
de Lait

Vers la fin du 19ème siècle, le Docteur Hippolyte Butruille met en évidence un fort taux de mortalité infantile à Roubaix. En effet, environ 25% des nourrissons roubaisiens décèdent avant leur un an à cause d’une alimentation peu hygiénique. Les mères continuent de donner des biberons non-stérilisés à leurs enfants alors que nous sommes à l’époque où la science a montré que le développeons se fasse de façon fluide et sans encombrement du fait de la forte demande à laquelle doit pourvoir l’établissement. L’architecte prévoit notammene Lille grâce à une donation de 25 000 francs faite au Comité par un industriel d’origine roubaisienne, M. Pierre Wibaux, ayant fait fortune aux états-unis. Cette somme permet à La Goutte de Lait de commencer à fonctionner et très vite les actions celle-ci fait baisser le taux de mortalité chez les nourrissons à 13,5%. La municipalité de Roubaix décide alors de procurer ses propres locaux à l’association. C’est l’architecte Albert Bouvy qui, le 9 mai 1910, se charge de rédiger le projet d’immeuble de la Goutte de lait dans lequel il pointe le principal objectif du bâtiment, celui de «créer {…} un établissement bien conforme aux lois de l’hygiène». L’architecture se compose ainsi de «deux bâtiments distincts dont ons se fasse de façon fluide et sans encombrement du fait de la forte demande à laquelle doit pourvoir l’établissement. L’architecte prévoit notammene Lille grâce à une donation de 25 000 francs faite au Comité par un industriel d’origine roubaisienne, M. Pierre Wibaux, ayant fait fortunconforme aux lois de l’hygiène».

L’architecture se compose ainsi de «deux bâtiments distincts dontle premier est affecté à la stérilisation de lait, le second au dispensaire des nourrissons». Toute la construction est pensée de manière à ce que le passage entre les arrivées et les sorties des nourrissons se fasse de façon fluide et sans encombrement du fait de la forte demande à laquelle doit pourvoir l’établissement. L’architecte prévoit notamment, au rez-de chaussée du dispensaire, «une entrée suffisamment large pour y faire passer facilement les voitures d’enfants que l’on vient soumettre à la visite». Il fait également en sorte que la salle de stérilisation soit grande et aérée pour éviter la prolifération de bactérie ou encore dote le bâtiment d’accès simple aux voitures portant le lait fermier à l’association.